Archives de Catégorie: Législatives 2007

Guy Teissier laisse entendre que Jean-Claude Gaudin ne l’a pas « suffisamment » aidé pour entrer dans le gouvernement Fillon

www.agentura.ru/dossier/france/commission/gi.jpgIls ne s’aiment pas, c’est le moins que l’on puisse dire. La plupart du temps, Jean-Claude Gaudin et Guy Teissier font bonne figure en public. Mais, parfois, cette belle façade craquèle. Au lendemain de l’annonce du gouvernement Fillon II, Lionel Royer-Perreaut, suppléant de Guy Teissier à l’assemblée nationale, a dit tout haut ce que pensait tout bas son mentor qui rêvait d’être nommé secrétaire d’Etat aux industries de la défense, à la Réserve et aux Anciens combattants. « Il faudra bien qu’à la mairie sur le Vieux-Port, ils prennent en compte que Guy Teissier a le vent en poupe. C’est lui qui a gagné le plus de voix aux législatives et c’est dans son secteur que l’UMP enregistre aujourd’hui ses meilleurs scores. Il a une audience sur toute la ville. Si on veut aborder sereinement les prochaines échéances, il faut respecter ses amis », a-t-il déclaré dans La Provence avec une pointe d’amertume.

Entre les deux tours, un rien désabusé, Guy Teissier avait déclaré qu’il ne sentait pas « de volonté suffisamment forte » du maire de Marseille pour l’aider à entrer au gouvernement. Une façon euphémisée de dire que Jean-Claude Gaudin a sans doute tout mis en œuvre pour que ce trublion de Teissier reste à la maison.

Depuis plusieurs années, le ton monte chaque fois d’un cran entre les deux hommes. La faute au ton très direct de Guy Teissier et surtout à l’ambition de ce dernier d’être un jour le successeur de Jean-Claude Gaudin à la mairie. Et comme Jean-Claude Gaudin ne l’entend pas de cette oreille.

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Marseille Municipales 2008 au PS : Guérini, Andrieux ou Mennucci ?

C’est avec une fiévreuse minutie que les états-majors politiques marseillais examinent les résultats du deuxième tour des législatives à Marseille. Comme nous l’écrivions hier, le rebond de la gauche a été moins probant à Marseille que sur le reste de la France. Cette résistance à la vague remonte à l’accession à la mairie de Jean-Claude Gaudin. Chaque vague nationale, qu’elle soit rose ou bleue, ne modifie pas les rapports de force à Marseille. Certes, le Parti socialiste, dans deux circonscriptions (la quatrième et la troisième), frôle la victoire. Mais l’échec est au rendez-vous pour Patrick Mennucci et Christophe Masse.

Comment le Parti socialiste va-t-il réagir face à cette réalité comptable pour les prochaines élections municipales ?

www.cg13.frJean-Noël Guérini va-t-il y aller ? Le président du Conseil général est le leader naturel de la gauche marseillaise. Au lendemain de l’élection présidentielle perdue, il a appelé à un renouvellement générationnel et a clairement affiché son ambition de jouer un rôle important dans la refondation du PS. On peut imaginer qu’il testera à Marseille ce discours très tonique. Tous les socialistes marseillais sont unanimes : sa place, en 2008, est à la tête des troupes. Prendra-t-il le contrepied de cette évidence ? Préfèrera-t-il rester à la tête du Conseil général tout en pilotant la campagne municipale ? Sa réponse est annoncée pour la fin juin.

www.regionpaca.frSylvie Andrieux, la plus légitime. Ces dernières années, Jean-Claude Gaudin, pour conforter son assise municipale, a fait des 13è et 14è arrondissements de Marseille une priorité de conquête. Dans ce secteur, la socialiste Sylvie Andrieux résiste plus que brillamment aux tentatives de destabilisation du maire de Marseille. Michel Bourgat et Nora Redmania-Preziosi, candidats UMP, viennent d’en faire l’amère expérience. Chaque fois, la victoire est nette, sans appel. Ce qui démontre que l’ancrage de terrain est solide. A l’évidence, Sylvie Andrieux a marqué des points dans la course à la candidature socialiste marseillaise si Jean-Noël Guérini refusait d’y aller.

www.regionpaca.frPatrick Mennucci, le challenger. Il est des défaites moins graves que d’autres. Battu de peu, Patrick Mennucci a pris date pour les futures municipales de 2008… dans le secteur du centre-ville de Marseille. Certains ont pris cette déclaration pour l’affichage d’une volonté de mener la liste sur l’ensemble des secteurs marseillais. Ambiguïté que Mennucci a vite effacé en expliquant qu’il voulait parler de la liste du secteur et non de la conduite de l’ensemble des listes. Toujours est-il qu’en cas de refus de Jean-Noël Guérini de se présenter, Patrick Mennucci dispose de certains atouts : il est le chef de file de l’opposition municipale PS, est souvent monté au créneau seul pour contester le bien-fondé des politiques gaudinistes.

Gaudin, qui le déteste, l’a, malgré lui, adoubé. Une telle tension entre les deux hommes donnerait à l’évidence une confrontation piquante. Son statut d’homme de confiance de Ségolène Royal lui a donné par ailleurs une véritable stature nationale. Si l’ancienne candidate du PS à la présidentielle parvenait à s’assurer la présidence du parti, il bénéficierait à l’évidence d’un soutien enthousiaste d’une Royal toujours aussi populaire.

Conclusion temporaire. Nous ne nous livrerons pas au petit jeu des pronostics. Malgré sa défaite aux législatives, le PS a marqué des points dans les esprits et le moral en berne a laissé la place à une plus grande vigueur militante. Si le Parti socialiste marseillais parvient à renouer des liens avec les intellectuels, avec les forces vives de Marseille, à proposer des contre-projets porteurs dans les trois domaines principaux où Jean-Claude Gaudin a échoué (le logement, les transports, la saleté de la ville), il pourra entamer ce combat des municipales avec l’espoir de l’emporter, face à une majorité municipale menacée par l’usure.

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Législatives 2007 : le ressac PS contourne Marseille

Christophe Masse (PS) perd la 8è circonscription de Marseille détenue pas sa famille depuis 70 ans Sources : http://christophemasse.fr

La France est un drôle de pays : il aime les happenings politiques, les retournements de situation, choisit son élu comme on s’habille tous les matins, en changeant de couleurs, de styles. Versatilité ? Non, sagesse, plutôt !

Comme de la préparation d’une soirée que l’on voudrait douce et que l’on mitonne, un peu de jazz, un peu de classique, quelques standards… Le pire, pour la gauche, serait de ne rien avoir compris au film.

Bien entendu, la France n’est pas devenue socialiste dimanche soir. Jusqu’à preuve du contraire, la gauche a perdu. Mais les Français ont juste adressé un message à Nicolas Sarkozy : attention à ne pas dévier du pacte de confiance scellé entre nous. La réforme, oui, mais pas avec un bulldozer.

Pour éviter que le Président ne concentre tous les pouvoirs, les Français lui ont donc adjoint une opposition suffisamment soudée pour doucher l’euphorie ambiante, incarnée ces derniers jours par un François Fillon carnassier (quelle erreur de communication !).

Le ressac rose n’a pas touché les côtes marseillaises. L’UMP commence d’ailleurs à prendre la bonne habitude de limiter les dégâts même lorsque la vague prend des reflets roses. Pis encore, la gauche perd une circonscription, la 8è, détenue pourtant par un député sortant.

Il faut donc que la gauche marseillaise s’interroge : pourquoi Marseille n’est ni Paris, ni Lyon ? Pourquoi ne parvient-elle pas à capitaliser des déplacements de voix massifs ?

De la qualité de la refondation politique annoncée par Jean-Noël Guérini dépendra l’élucidation de ce petit mystère politique : à Marseille, dont la sociologie est en pleine mutation, les nouveaux bobos ne votent pas à gauche. Pourquoi ?

Que celui qui connaît la réponse réclame une invitation au Parti socialiste. Les fenêtres sont, dit-on, ouvertes à toutes les rénovations possibles. Il est donc nécessaire d’y entrer pour faire évoluer ce parti de l’intérieur.

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Le cyclone Sarkozy

sarkostique.over-blog.com

Oh qu’elle est bleue, oh qu’elle est belle… Sarkozy n’a certainement pas osé demander au groupe marseillais Massalia Sound System d’emprunter les paroles de cette belle chanson pour son hymne de campagne mais elles collent à l’évidence à la situation politique.

Du bleu, partout, devant, derrière, au milieu, symbolisé par le score historique de qualification de Bernard Susini, candidat UMP, dans les quartiers nord de Marseille, au deuxième tour.

Parce qu’à l’évidence, les mentalités évoluent : la droite de Sarkozy offre aussi une alternative aux yeux des plus démunis. On pourrait croire qu’il s’agit d’un mauvais moment à passer. Ce serait s’éxonérer de la question que tout le monde se pose : d’où vient le sarkozysme ? Est-ce une mauvaise peste ravageant la gauche dans son entier ? Ou est-ce une véritable démarche d’adhésion ? A priori, la dernière interrogation mérite une réponse affirmative.

Le sarkozysme s’origine autant dans l’absence de projet de la gauche que dans le discours de son vibrionnant auteur. Nicolas Sarkozy a échoué au ministère de l’Intérieur mais qu’importe, il donne le sentiment d’agir.

Les Français se régalent de paradoxes : ils sont sévères avec le bilan du ministre de l’Intérieur mais le cite en premier comme étant le plus compétent pour inverser la donne sur l’épineux problème de l’insécurité. Ce qui n’est pas très rassurant sur l’état mental du pays : voter pour quelqu’un dont on doute des capacités (reprenez les sondages sur l’insécurité, ils sont effrayants) relève d’un puissant masochisme.

Son omniprésence tend un piège mortel à la gauche : elle risque de se reconstruire à partir de l’attente de ses éventuels coups de pompe. Mais Sarkozy est un renard : échouer ne lui fait pas peur, l’important, c’est de mouiller le maillot dans un monde complexe où la résolution des problèmes réclame un activisme de tous les instants. Et voilà le tour joué.

De l’action avant toute chose, des succès, peut-être… En attendant, la gauche n’a d’autre choix que d’inventer un possible dont elle emprunterait la forme à l’expert Sarkozy. Dire, c’est faire. C’est déjà ça, comme le chante Souchon…

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Pendant que l’UMP attend le sacre, le PS pense à sa refondation et le Modem à sa confirmation

http://sarkostique.over-blog.com/article-972869.html

Et si ces élections législatives étaient des élections « pour du beurre », déjà jouées, superfétatoires dans un contexte de désir politique pourtant porteur ?

L’UMP veut une victoire écrasante, pour asseoir son leadership. François Fillon n’est plus la caution sociale tant louée ces dernières années. Son absence du gouvernement de Villepin en 2005 a rendu l’homme aigre, méchant, brutal. Nicolas Sarkozy a fait mijoter cette haine mal recuite, qui s’exprime désormais avec la certitude de la victoire, avec des mots choisis dans un lexique vulgaire, méprisant. L’UMP veut tout, c’est légitime. Mais l’exprime sur un ton disgrâcieux.

Le Parti socialiste n’a qu’une idée en tête : sa refondation. Comme à un enterrement, elle accompagne la dépouille de la présidentielle échouée au cimetière, en évitant les mots qui fâchent, en contenant sa colère et l’envie d’en découdre. Ségolène Royal a pris date pour mener la rénovation. Mais Dominique Strauss-Kahn ne laissera pas partir le train sans y monter. Une réunion de ces deux forces que tout sépare ? Improbable. Il y aura du sang et des larmes.

Le Modem de François Bayrou n’est pas à l’aise dans ses baskets. Attirés par la gamelle, les bédoins sont partis. Pour imposer sa marque de fabrique, Bayrou doit d’abord gagner la mère des batailles, la présidentielle de 2012. S’il s’arc-boute sur son « ninisme » (ni droite, ni gauche), il faut qu’il passe par le succès d’un hypercentre.

Il lui reste à reprendre 10 millions de voix au PS et à l’UMP en cinq ans pour être au second tour. Peu probable. Changera-t-il de braquet stratégique ? Sortira-t-il d’une démarche unilatérale ? Le ralliement de certains Verts, à Marseille et Paris par exemple, fera-t-il gîter le navire sur sa gauche ? Autant d’ajustements à venir (ou pas) qui assureront l’inscription de son Modem dans la durée.

En conclusion, tout le monde attend la fin de ces législatives pour soit gouverner les mains libres, soit opérer le travail de refondation identitaire nécessaire ou de clarification indispensable.

Face à la vague bleue annoncée, les opposants sont déjà dans l’après-législatives.

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Législatives à Marseille : état des lieux avant le(s) match(s)

www.faidutti.com

A l’approche du premier tour des élections législatives, les calculettes sont mises à rude épreuve dans les états-majors politiques pour savoir si les 55,72 % de Sarkozy se confirmeront dans les urnes (Royal ayant atteint 44,28 %).

A l’évidence, tous les faisceaux seront braqués sur la 8è circonscription. Dans ce fief de la dynastie Masse (PS), le fils de Marius, Christophe, mène tranquillement sa barque depuis 1998 (élu conseiller général puis député).

En 2002, il ne dut sa victoire législative qu’à la présence du Front national. Cette fois, la probabilité d’une triangulaire s’est amoindrie avec le recul du FN. Et la vague Sarkozy risque bien d’ébranler la dynastie : 58,97 % au soir du 6 mai contre 41,03 % à Royal.

Dans ces quartiers résidentiels et pavillonnaires, où la tranquillité du cadre de vie fait office d’idéal, Christophe Masse aura bien du mal à inverser la tendance face à la sémillante Valérie Boyer (UMP) que Jean-Claude Gaudin couve avec délicatesse.

Mais, en ses terres socialistes, la traçabilité hériditaire constitue presque à un lui seul une force politique. Est-ce à croire que dans cet écosystème, la marque de fabrique Masse pèserait plus lourd que l’étiquette socialiste ? A suivre…

Dans les 1er, 2e et 6e circonscriptions, on ne voit pas comment les sortants UMP (Roland Blum, Dominique Tian et Guy Teissier) pourraient être battus. Non seulement ces fiefs de l’UMP ont le sens de la ligne droite mais le renfort de la vague sarkozyste risque fort de transformer l’exercice en promenade de santé électorale.

En revanche, le vrai suspens se déroulera dans la 3e circonscription où Jean Rotta (UMP), député sortant, sent dans son dos le souffle sonore de Patrick Mennucci (PS), Royal n’ayant été distancé dans le centre-ville de Marseille que de 318 voix.

C’est dans les quartiers « bourgeois » d’Endoume que Mennucci devra rattraper son retard s’il veut réussir une réelle perf’. Une victoire de ce dernier le placerait sans doute en tête des candidats potentiels à la mairie de Marseille si Jean-Noël Guérini préfère s’abstenir.

Dans la 5è circonscription, Renaud Muselier (UMP), premier adjoint en délicatesse depuis sa morne campagne régionale de 2004, devra retrouver l’ivresse de la victoire s’il ne souhaite pas décrocher de sa marche en avant vers la mairie en… 2014.

Sarkozy a réalisé dans cette circonscription l’honorable score de 53,8 % mais le jeune MRG Antoine Rouzaud a pris de l’épaisseur ces derniers mois au Conseil général, menant entre autre avec une certaine maestria le délicat dossier du traitement des déchets et joue la gagne avec toute l’ardeur de sa jeunesse.

Dans la 7e circonscription, Gaudin pense que le coup est jouable avec la dynamique Remadnia-Preziosi (UMP), une sorte de Rachida Dati locale, face à Sylvie Andrieux (PS), forte des 52,91 % de Royal au premier tour.

Enfin, Henri Jibrayel (PS), dans la 8e circonscription, menace le dernier bastion communiste des quartiers nord, fort des 58 % obtenus par Royal dans les quartiers nord. Frédéric Dutoit (PC), député-maire, mène campagne sur son nom, sur la sauvegarde d’un mythe Billoux-Hermier et même si le costume est un peu large, c’est pour lui le seul moyen de conserver la circonscription.

Ainsi présenté, dans un paysage fortement sarkozysé, le PS pourrait paradoxalement gagner deux circonscriptions (Mennucci, Jibrayel pourront prendre un abonnement commun sur Air France) et en perdre une (Masse).

Ensuite, nous aurons largement le temps de dégager les enseignements pour la prochaine municipale avec l’annonce tant attendue de la décision de Jean-Noël Guérini…

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Cher Childéric Muller,

www.waitv.com/images/photos/childeric.png

Vous avez raison, le ton de mon propos était méprisant et je vous présente mes excuses si je vous ai heurté.

Ce n’est pas dans mes habitudes mais puisque je suis un journaliste sans visage, volontairement célé dans un contexte où la démocratie, adossée à des règles juridiques ubuesques, empêche tout simplement un dialogue à visage découvert.

Vous ne connaissez peut-être pas ce monde mais il s’apparente souvent à un contrôle orweillien ou sarkozyste (son nouveau synonyme). Les postes de responsabilité, de TF1 au moindre petit canard local,  sont financés par des grands groupes industriels chargés d’assurer la police interne, donc le contrôle des éventuels dérapages.

Nous avons une très subtile approche de la liberté de la presse en France. Des affaires comme le sang contaminé ou Clearstream peuvent sortir, certes. Mais l’auto-censure se joue dans le détail, comme le fait de ne pas regarder la réalité en face car les risques sont nombreux (soutien à Denis Robert) ou les tentations tout autant (la dérive de Marc Francelet).

Donc oui, Greg Dixit a le même âge que vous et croyait sans doute aux même idéaux que vous portâtes lorsque vous assurâtes la promotion de groupes locaux. Je suis allé vite en besogne et je m’en veux toujours de laisser le style incendier la dignité d’un homme (c’est pour cette raison que je goûte peu aux journaux satiriques même si je me fends la poire à la lecture de certaines saillies caricaturales).

Votre réponse atteste que vous avez du cran, tant mieux pour le Modem. En politique, que l’on se prétende observateur ou acteur, il faut toujours savoir reconnaître ses erreurs parce qu’elles font la saveur d’une trajectoire de vie.

J’en ai visiblement commis une à votre égard, par enfièvrement stylistique. Je vous souhaite donc de mener la meilleure campagne qui soit, dans la confrontation des idées et dans l’enrichissement mutuel.

Un non-ami repentant.

PS : pour suivre le fil de ce billet, lire l’article publié ici-même, qui a fait réagir Childéric Muller (bas de page dans la rubrique « commentaires »), candidat UDF-Modem dans la 1ère circonscription de Marseille.

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Henri Jibrayel est bien parti pour arraisonner le dernier vaisseau communiste de Marseille. De là à faire sombrer le capitaine Frédéric Dutoit par le fond ?

www.henrijibrayel.fr

Le Parti communiste va-t-il perdre son dernier bastion dans les quartiers nord de Marseille ?

Cette circonscription, qui fut détenue par François Billoux et Guy Hermier, est très ardemment convoitée par le socialiste Henri Jibrayel, dont l’activisme étonne les responsables associatifs sur place. « C’est simple, il est partout. La moindre remise de médaille, le plus petit concours de boules, il est toujours là », assure l’un d’eux.

Le député Frédéric Dutoit aurait-il perdu le sens de la réalité du terrain, marque de fabrique des communistes ? Pour beaucoup, les dés sont jetés.

L’effondrement du PC au niveau national et le bilan en demi-teinte de Frédéric Dutoit tant à la mairie qu’à l’assemblée nationale bordent le lit de cet événement politique historique. On dit depuis plusieurs années que le PC est bel et bien mort. L’acte de décès officiel pourrait être publié au matin du 18 juin, lendemain du deuxième tour des élections législatives.

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