Archives mensuelles : novembre 2007

Municipales à Marseille : Pourquoi Gaudin perd-il son sang froid?

La guerre des nerfs est engagée. Depuis plusieurs semaines, chacune des interventions publiques du maire Ump de Marseille, Jean-Claude Gaudin, devient de plus en plus agressive. Lors du dernier Conseil municipal, il s’en prenait à son opposition en lui demandant de « mettre beaucoup de vaseline ». L’édile réitérait, quelques jours plus tard, en séance de la Communauté urbaine jugeant « stupide » la proposition de Patrick Mennucci, directeur de campagne du candidat PS Jean-Noël Guérini, d’élargir le périmètre de Marseille Provence Métropole, et s’est même montré menaçant à l’encontre des élus de la Communauté d’Aubagne-Garlaban, « Qu’ils soient prudents eux aussi car leurs déchets ménagers sont traités à La Ciotat « , autant dire sur le territoire de la Cum. Après s’être imposé devant les caméras de LCM lors d’une interview de Patrick Mennucci, le dernier coup de sang a pris la forme d’un échange musclé avec le patron de la région Paca, Michel Vauzelle, sur le plateau de France 3 Méditerranée, le 24 novembre dernier (voir les deux vidéos en ligne).

Cette attitude mordante est d’autant plus étonnante de la part de Jean-Claude Gaudin qu’en réponse au sondage BVA (commandé par le Ps) le donnant à égalité avec son challenger socialiste (40% chacun), il publiait le sien une semaine plus tard dans les colonnes de La Provence qui l’estime à 10 points d’avance : 45/55.

Le sondage « secret » de Gaudin
Selon nos sources, le maire avait en réalité commandé deux sondages, dont le plus récent datait du 11 novembre, soit un mois après celui qu’il a finalement décidé de diffuser à la presse. Cette dernière enquête, nettement moins favorable à J.-C. Gaudin, devait rester secrète… Mais l’information a fuité, sans que la presse locale ne s’en empare, étonnemment. Toutefois, l’équipe de Guérini n’en démord pas et a porté l’affaire devant la commission nationale des sondages. De cette lutte sondagière publique, plus ou moins crédible, on peut néanmoins tirer plusieurs enseignements objectifs.

En fin stratège, Patrick Mennucci a réussi à faire « sortir du bois » Jean-Claude Gaudin. Ce dernier a été forcé de réagir et de publier son sondage, donc d’intégrer les 30 à 40 000 euros versés à l’institut de sondage TNS Sofres dans ses comptes de campagne, ce qui n’est pas la moindre des ses victoires. Le maire de Marseille, quant à lui, souhaitait attendre le plus tard possible avant d’officialiser sa candidature et entrer en campagne, fin janvier au plus tard, pour ne pas risquer de fissurer sa majorité en annonçant la liste de ses candidats, avec son lot de mauvaises surprises. L’ouverture promise ayant un prix, celui de remercier certains sortants…

Deuxième enseignement, le 1er secteur (1er/7ème arr.), celui qui risque de faire basculer Marseille, à droite ou a gauche, et dans lequel s’affronte deux grosses pointures locales, Patrick Mennucci (Ps) et Jean Roatta (Ump), est beaucoup plus disputé que l’Hôtel de Ville ne le pensait (52 % pour l’Ump contre 48 pour le Ps).

Michel Pezet de retour à Marseille… dans l’équipe de Gaudin ?
Enfin, la curieuse présence de Michel Pezet, ancien leader socialiste à la Mairie de Marseille, dans le sondage de l’Ump comme item de notoriété des candidats en lice dans la cité phocéenne. En quoi Jean-Claude Gaudin est-il intéressé par la popularité de M. Pezet, par ailleurs candidat à la mairie d’Aix-en-Provence ? Ce dernier, asphyxié entre Alexandre Medvedowsky (Ps) et François-Xavier de Peretti (MoDem ayant rallié à sa cause plusieurs adjoints Ump comme Bruno Genzana et Stéphane Salord ainsi que les Verts), n’a plus aucune chance de déboulonner la tonitruante Maryse Joissains à Aix. Le maire de Marseille aurait-il pour intention de le ramener sur les rives du Lacydon, qui plus est dans sa besace, en guise d’ouverture, pour faire la nique à Guérini, son concurrent socialiste ?

Affaires à suivre, donc…

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Guérini prend son inspiration à Barcelone pour les prochaines municipales de Marseille

Fructueuse et enrichissante. Telle a été, selon lui, la visite à Barcelone, le week-end dernier, de Jean-Noël Guérini, candidat socialiste à la Mairie de Marseille. Reçu avec tous les honneurs par Jordi Hereu, maire de la capitale catalane, qui a salué en lui un homme « politique qui pense une nouvelle vision pour Marseille ». Non sans écorcher son patronyme, le jeune édile a martelé « Monsieur Guérin (sic), c’est la garantie d’une Marseille forte », et de confier, ce qui a stupéfié l’auditoire, que cela faisait plus de 10 ans qu’un responsable politique marseillais ne s’était rendu dans la capitale catalane ! Invraissembable quand on songe à la sempiternelle sentence du maire de Marseille de positionner sa ville comme capitale euroméditerranéenne…

Jean-Noël Guérini souhaitait s’inspirer de l’essor économique de Barcelone pour, à son tour, « Faire gagner Marseille ». Admiratif du développement urbanistique maîtrisé qu’a connu la ville, qui tient aux choix politiques et visionnaires faits il y a 20 ans par le maire de l’époque, Pasqual Maragall, lui aussi socialiste ; c’est surtout la croissance exponentielle de son port qui a concentré l’attention du patron du Département des Bouches-du-Rhône.

Le leader de la gauche marseillaise a pu obtenir plusieurs engagements de son (futur?) homologue catalan comme le renforcement du pôle sud de l’Europe et de l’Arc méditerranéen. « Nous avons échangé des perspectives dans divers domaines, notamment économique, portuaire, culturel et sportif » a-t-il souligné.

Cerise sur le gâteau, Jordi Hereu a prévu de venir à Marseille pour soutenir Jean-Noël Guérini dans sa campagne électorale municipale. Le candidat socialiste est rentré à Marseille heu-reux !

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Rocca-Serra en tête du sondage de Bayrou pour la tête de liste MoDem aux municipales de Marseille

Curieuse et insolite a été la réponse de Jacques Rocca-Serra hier soir sur le plateau de LCM. A la question de savoir s’il connaissait les résultats du sondage commandé par François Bayrou pour départager les 3 candidats MoDem de la prochaine élection municipale de Marseille, il répond sans ciller, « non, je ne les connais pas, j’attends que François Bayrou me les donne. »

Dubitative, la journaliste qui les connaît déjà tente, avec le sourire moqueur du genre vous vous foutez de moi non ?, traduit par un timide, « vous n’avez pas une petite idée? », le patron de l’UDF 13, flegmatique, tranche « pas d’idée du tout et je ne veux pas le savoir… mais le bon sens paraît le dire de lui-même… »

Cette insistance à nier l’évidence est révélatrice du positionnement presque intenable de Jacques Rocca-Serra. L’homme est rôdé à l’exercice depuis des décennies. Il a appartenu à toutes les majorités municipales depuis l’après-guerre, de gauche comme de droite : Defferre, Vigouroux et Gaudin. L’ancien Sénateur incarne sans nul doute « l’ouverture » à lui tout seul, non sans talents, il en faut d’ailleurs beaucoup pour s’adapter avec un tel brio aux alternances politiques locales, ce qui confine, chez lui, au grand art.

Indépendant au 1er tour, soutien de Gaudin au second !
Devançant de peu ses adversaires et néanmoins collègues du MoDem, J.-L. Benhamias et M. Boualem, il se proclame candidat bayrouiste. Mais comment pourra-t-il honorablement proposer aux électeurs l’indépendance du Modem alors qu’il est adjoint au maire de Jean-Claude Gaudin, chargé des relations internationales, du transport et de la Maison de l’artisanat? A ce niveau-là il ne s’agit plus de girouette, mais d’acharnement thérapeutique ! D’autant plus qu’il ne cache pas son intention de soutenir le candidat Ump au second tour. Un grand écart difficile à soutenir pour les nouvelles recrues du MoDem. Dans l’exercice de la langue de bois, il a donné hier soir sur LCM, un exemple d’une virtuosité rarement atteinte (cf vidéo).

Son challenger, le député européen Jean-Luc Benhamias fulmine et évoque déjà des primaires. Rien n’est joué donc. D’autant que le trublion ex-vert est membre de la commission nationale d’investiture du MoDem aux côtés de François Bayrou. Ce dernier viendra opportunément tenter de démêler l’écheveau centriste lundi prochain à Marseille… La fin du grand écart ?

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Guérini en ordre de bataille sur la propreté pour les municipales de Marseille

Film projeté lors du 1er rendez-vous débat de Jean-Noël Guérini

Après avoir inauguré en fanfare la « ruche », son QG de campagne devant 2000 aficionados ravis de se compter aussi nombreux, Jean-Noël Guérini, candidat PS à la Mairie de Marseille, a sillonné la ville durant tout le week-end grâce à l’opération « Tous sur le pont ! » qui consistait, dans 80 points rencontre, à distribuer sa « Lettre à tous les Marseillais. » Samedi après-midi, il réunissait, avec Samia Ghali et René Olmeta, 300 acteurs de la vie sportive. L’infatigable Guérini poursuivait, lundi soir, son entrée en campagne par le premier de ses huit rendez-vous débats : « Gagnons une ville propre et attractive. »

C’était jour d’affluence à la Maison de la culture arménienne de la rue St Bazile pour débattre de cette épineuse question marseillaise. Plus de 500 personnes avaient répondu présentes à l’appel du patron de Conseil général, et la salle est vite devenue trop exigüe. Durant 3 heures, Jean-Noël Guérini, concentré, a pris des notes, avant d’apporter une conclusion tonitruante dans laquelle il n’a pas manqué d’égratigner sans jamais le citer Jean-Claude Gaudin, l’actuel maire Ump en place :  » La campagne électorale qui s’ouvre ne sera pas assez longue pour constater les échecs de la municipalité actuelle après 13 années de mandat« , lance-t-il avant de poursuivre, « au hit parade de ces échecs, le plus criant est certainement celui de la Propreté. Cet échec est, non seulement un échec de la municipalité sortante, mais celui, personnel, du maire sortant. » Le ton était donné…

Je règlerai la propreté de Marseille en 6 mois !
Le candidat socialiste poursuit par un constat accablant, partagé par l’auditoire et ponctué par des applaudissements : absence de responsabilité politique, organisation de la propreté défaillante, lourde et inadaptée, absence d’objectifs clairs et, en guise d’estoquade, « un esprit de clientélisme plus fort encore dans ce secteur que dans tous les autres secteurs de cette municipalité »

Guérini n’a pas été non plus avare de propositions et d’engagements. Morceaux choisis : « Je règlerai le problème de la propreté dans les 6 mois après mon élection ! », « Je serai un maire qui non seulement vous proposera des solutions, mais qui prendra, comme je le fais au Département, des décisions », « Il est grand temps pour notre ville de passer d’une gestion d’obligation de moyens à une gestion d’obligation de résultats, j’insiste d’ailleurs sur cette culture nouvelle du résultat, pour vous dire que tout le monde y sera soumis, élus compris ! », « Pour y arriver, je supprimerai, comme je l’ai déjà indiqué publiquement, « le fini-parti » », « Il y aura un cantonnier par rue, et cela, croyez moi, ce sera incontournable »,  » De fait, l’ensemble du travail sur « Marseille, ville propre » sera fondé sur une évaluation technique des besoins et des moyens, avec un contrôle indépendant du résultat », « Les marseillais sont aussi des piétons, ils doivent retrouver une ville dotée d’équipements de confort sanitaire et de propreté, débarrassée des pollutions d’origine canine grâce à un nettoyage spécifique et à la mise en place de « canisettes » », « Je n’hésiterai pas à sanctionner les actes d’incivisme et de dégradation de notre cadre de vie. Je dis tout ça avant les élections, je veux être au clair avec tous ceux qui m’entendent : c’est un engagement ! »

Un budget de « pierre »
« Comment payer toutes ces bonnes intentions ?«  demande-t-il, non sans préciser qu’en arrivant aux fonctions municipales, il ne trouverai qu’un « budget de pierre » puisque Marseille est « une des villes les plus endettées de France (3400 euros par habitant entre la Cum et la Mairie)« . La solution est d’activer la « synergie entre les collectivités territoriales (Département / Région / Ville)  »  et d’être « en mesure de mettre toutes les parties autour d’une table pour un intérêt commun » Mais, précise-t-il, jouant la transparence, « je gouvernerai à budget constant mais sans augmentation d’impôt grâce à une meilleure gestion. »

« Si, dans 6 ans, vous estimez que je n’ai pas été à la hauteur de mes engagements, je rentrerai chez moi, avec l’amertume de l’inachevé, comme celle que doit ressentir aujourd’hui la municipalité en place« . Nous voilà bel et bien en campagne !

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Municipales 2008 – Marseille: La Provence roule-t-elle pour Jean-Claude Gaudin ?

laprovence.jpgA chaque jour suffit sa peine… La Provence est-elle devenu le journal de campagne de Jean-Claude Gaudin? La question mérite d’être posée… Le maire de Marseille, tout le prouve, n’est pas encore entré en campagne, que La Provence diffuse depuis ces derniers jours des infographies mirifiques, des plans merveilleux sur la comète d’une ville sans argent, perdue à l’aune d’un leader encore en mode pianissimo…

On sait le jeu des achats d’espaces publicitaires qui contrôle un média devenu propriété d’un grand groupe financier français, Lagardère pour ne pas le nommer. Ledit groupe, souhaite certes se désengager du titre, pas assez productif selon lui, mais toute la presse régionale lui appartient encore (La Provence, Nice Matin, Var Matin et Corse Matin), et l’on connait sa proximité avec le Président de la République et le baron local, vice-président en charge des investitures nationales du parti présidentiel, l’Ump, maire de Marseille – quelques heures par semaine – et en campagne pour la Présidence du Sénat : Jean-Claude Gaudin.

Plus localement, l’engagement favorable de La Provence pour l’édile Marseillais est aussi le résultat de l’improbable fusion de deux titres incompatibles de l’après Defferre, Le Provençal et Le Mériodional, avec tous les soupçons de gauche et de droite que ce clivage continue de perpétrer entre les journalistes, la rédaction et les propriétaires du titre. Peu à peu, les anciens du Provençal disparaissent et la ligne éditoriale s’en ressent.

Comme lecteur, il est insupportable de laisser croire et de laisser faire croire, à 4 mois des élections que le Port de Marseille deviendra la plate-forme des croisières mondiales et, qu’aujourd’hui même dans les colonnes de La Provence, 100 000 m² de surfaces commerciales vont être ouvertes, alors que 27 % des Marseillais vivent en dessous du seuil de pauvreté, que 49% des marseillais ne payent pas l’impôt sur le revenu et que Marseille compte toujours 5 % de chômage supplémentaire par rapport à la moyenne nationale. Mensonges par omission, par faiblesse, par oubli du métier?

Là, me vient en mémoire ce célèbre vers de Corneille : « il faut bonne mémoire après qu’on a menti… » Quelle est la responsabilité journalistique, la vérité ou la soupe?

Que La Provence relaye l’info des projets du maire, c’est naturel et bien normal. Mais où est l’analyse? La mise en garde, celle qui aide à penser? celle qui permet à chacun de se forger sa propre opinion ? Celle qui met en perspective, relativise, argumente ? Dieu que la Presse quotidienne est pauvre de sens avec autant de talents…

Ainsi, La Provence continue à diffuser, quotidiennement désormais, les projets « titanesques » de J.-C. Gaudin, alors qu’il ne s’agit que de fonds de dossiers, souvent usés et sans financements, comme le ferait un sanglier avant la terrine… L’oie avant d’être gavée…

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Municipales : un week-end bien chargé pour le candidat Guérini (PS) à la Mairie de Marseille

On pouvait lire, aujourd’hui, sur le blog de Jean-Noël Guérini et sur celui du parti socialiste des Bouches-du-Rhône, un programme d’entrée en campagne particulièrement dense pour le Patron du Conseil général, candidat aux municipales de Marseille. Lisez plutôt :

« Chers amis,

A partir du vendredi 16 novembre, ma campagne électotale pour les municipales de marseille entre dans le vif du sujet et les événements s’enchaînent. En voici un rapide récapitulatif.

Vendredi 16 novembre 2007 à 18h00 : Inauguration de mon local de campagne. Adresse : 11 place du 4 septembre – 13 007 Marseille. Cet événement festif marquera une étape importante de ma campagne. A cette occasion, je m’adresserai à tous les Marseillaises et les Marseillais pour leur présenter les principales orientations de mon projet pour Marseille 2008.

Samedi 17 novembre 2007 à 14h30 : réunion-débat « Sport »
Avec Samia Ghali et René Olmeta nous tiendrons une réunion-débat avec les acteurs de la vie sportive à Marseille sur la situation et l’avenir du sport dans la Ville. Lieu : Siège de campagne – 11 Place du 4 septembre – Marseille 7e

Samedi 17 et dimanche 18 novembre 2007 de 9h à 12h : “Tous sur le pont”
Avec mon équipe, nous irons à la rencontre des Marseillais : 80 points rencontres, aux couleurs de la campagne, pour échanger avec les habitants dans les 8 secteurs de Marseille. Partout dans la ville, dans tous les arrondissements et tous les secteurs, une lettre aux Marseillaises et aux Marseillais expliquant les motivations de ma candidature sera distribuée. Pour ma part, je vous donne rendez-vous :
Samedi 17 novembre :
10h30 : Rond Point du Prado – 8e arrondissement
11h15 : 253 bd Romain Rolland, Square la Pauline – 10e arrondissement
12h00 : Saint Barnabé, Centre Commercial, rue Montaigne – 11e arrondissement
13h00 : Quai du Port, face à la Samaritaine – 2e arrondissement

Dimanche 18 novembre :
9h45 : Brasserie des Catalans, Avenue Pasteur – 7e arrondissement

Lundi 19 novembre 2007 à 18h : réunion-débat « Marseille, ville propre et attractive »
Avec Patrick Mennucci, Josette Sportiello, Marie-Arlette Carlotti et Christophe Lopez, nous tiendrons une réunion-débat sur la thématique de la propreté et de l’attractivité de la Ville. Lieu : Maison de la culture (MACJ) – 12, rue St Bazile – Marseille 1er

A très bientôt de vous rencontrer dans l’un ou l’autre de ces événements. »

De quoi donner le tournis au plus aguerri des candidats. L’infatigable Jean-Noël Guérini avait bel et bien annoncé lors du lancement de sa campagne, le 8 septembre dernier, qu’il serait le candidat du mouvement, du dynamisme et du changement. Le sondage publié hier, « encourageant » selon son directeur de campagne Patrick Mennucci, qui le met à égalité à 40% d’intentions de vote face au maire Ump sortant, Jean-Claude Gaudin, lui donne-t-il des ailes ? La campagne sera pourtant longue et l’Hôtel de ville fourbit encore, pour l’heure, ses armes en toute discrétion…

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Marseille – municipales 2008 : le sondage qui fait trembler Gaudin et réjouit Guérini

http://vinsurvin.blog.20minutes.frJean-Claude Gaudin, maire sortant UMP de Marseille, et son challenger PS Jean-Noël Guérini sont au coude à coude, à 40%, pour les élections municipales dans cette ville, selon un sondage BVA rendu public mercredi par l’équipe de campagne de M. Guérini.

A la question : « parmi les deux personnalités suivantes, laquelle préfèreriez-vous voir élue maire de Marseille en mars 2008 », 40 % des personnes interrogées répondent M. Gaudin, contre 40% préférant M. Guérini. 7% choisissent un autre candidat et 13% ne se prononcent pas.

Pour Patrick Mennucci, directeur de campagne de Jean-Noël Guérini, ce sondage est « encourageant ». Il a ajouté qu’il le rendait public pour démentir des rumeurs, émanant selon lui de l’entourage du maire sortant, selon lesquelles Jean-Claude Gaudin serait loin devant le candidat PS dans les intentions de vote. Patrick Mennucci a indiqué qu’il avait saisi la commission des sondages pour savoir si le sondage dont parle le cabinet du maire existe vraiment. Il a mis en demeure de le publier, comme la gauche a eu le courage de le faire.

Selon les chiffres publiés, 61% des personnes interrogées jugent par ailleurs que M. Guérini « ferait un bon maire de Marseille » et 64% qu' »il mènerait une politique vraiment différente de celle de Jean-Claude Gaudin aujourd’hui ». Il règne comme une douce euphorie au QG de campagne du candidat de la gauche marseillaise. Car, pour quelqu’un dont la droite s’évertue à dire qu’il n’a pas de notoriété, c’est en effet plutôt un excellent résultat !

Et qu’est-ce que ça sera dans quatre mois et demi !

Le sondage a été réalisé par l’institut BVA auprès d’un échantillon de 800 personnes inscrites sur les listes électorales à Marseille et interrogées par téléphone du 20 au 24 septembre.

Réaction de Patrick Mennucci, directeur de la campagne de Jean-Noël Guérini, aujourd’hui lors d’un point Presse :

Le Journal de LCM :

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